Je le rappelle. Il ne nie pas et rapplique en France. Il me déballe tout : ma rivale a 22ans, soit vingt-cinq ans de moins que lui, et leur histoire dure depuis deux ans. Il loue un appartement où il vit avec elle et retourne dans celui de son entreprise quand je lui rends visite. J’ai la nausée. Quel mépris pour moi ! Ça m&rsquo,doudoune moncler prix;anéantit. Je ne connais et ne reconnais pas cet homme. Une chape de plomb m’oppresse, mais je sens aussi un tsunami de colère grandir en moi en voyant qu&rsquo,doudoune moncler femme;il semble soulagé, presque satisfait de s’être libé,moncler pas cher;ré, feignant si mal la culpabilité. Mes nerfs lâchent. Je le mets dehors.
Le pire est à venir. Je découvre un type lâ,moncler;che. Il répète : « Je vais la quitter, il n’y a que toi qui comptes, cette fille, ça ne compte pas…» Je suis estomaquée : « Tu partages sa vie pendant deux ans et ça ne compte pas ?» Il renchérit : « Oui, il n’y a que toi, cette fille, c’était là-bas. Je l’ai aidée, c’est dur pour elle…» Il nomme « cette fille » ou même « ça » celle qu’il appelait « mon bébé ». Son confort est menacé, donc il la jette, et il se donne le beau rôle du type sympa qui a aidé Cosette. J’ai envie de vomir ! Aucune femme ne mérite d’être traitée ainsi, pas même sa J’ai la haine contre lui. Est-ce bien cet homme que j&rsquo,doudounes moncler;ai admiré, aimé durant toutes ces années ?
Envers elle, c’est plus flou. Elle ne lui a pas mis le couteau sous la gorge… Et j’ai lu ses e-mails. Dans son pays, c’est la misère. Il n’y a pas d’autre avenir pour la majorité des filles que d’être esclave dans les champs ou prostituée dans les bordels,doudounes moncler pas cher. En rencontrant un , elle a eu l’espoir d’une vie différente. Elle semble avoir repris l’école, et elle compte sur lui pour l’épauler. Mais elle ne paraît pas attirée par son argent. Parfois, elle demande juste une calculette, des rames de papier…
Ma mère me répétait que le devoir des plus forts est de défendre les plus vulnérables, de s’opposer au nom de celles qui ne peuvent pas le faire. Pour moi, que toutes les femmes soient respectées est un droit non négociable.
Mon mari a sali notre amour et, si je le laisse rompre avec sa maîtresse, cela revient à cautionner son comportement de « prédateur occidental ». J’éructe : « Tu l’as laissée croire qu’elle pourrait apprendre un métier et sortir du caniveau, et tu vas la laisser y retourner ? J’ai honte pour toi. Tu dois assumer et lui permettre de vivre à la mesure de ce que tu lui as laissé miroiter quand tu l’avais dans ton lit. Tu vas lui payer l’école et une chambre, afin qu’elle vive dignement,doudoune moncler solde, sinon je ne pourrai plus te regarder en face. »
Ce n’est ni de l’altruisme ni de la démence, je suis cohérente avec mes convictions. Agiter de grands principes au nom du droit et de la liberté des femmes, c’est bien ; passer aux travaux pratiques, c’est mieux. Cette étudiante est une victime qui essaie de survivre. J’ai de l’empathie pour elle. Peut-être aussi qu’en me déchaînant pour elle je défends la femme que je suis. Un homme capable d’être aussi nauséabond avec sa maîtresse ne peut être correct avec son épouse. Ce qui est plus douloureux que d’être trompée, c’est de voir qu’il a une part d’ombre écœurante et que j’ai aimé une illusion. Ça me donne une fièvre qui ne retombe pas. Mon corps décroche tant le choc est fort. Mes sentiments pour lui sont en charpie. Nous nous séparons, même si je sais qu’il l’a quittée.